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Le Chemin de La Mecque, de Muhammad Asad, le 25/4/2010
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Le Chemin de La Mecque, de Muhammad Asad
Un document rare, époustouflant
« A lire, à relire et à offrir autour de soi ». Telle pourrait être la mention appliquée en lettres grasses sur la couverture de ce livre, à la manière de ces mentions « top secret » appliquées sur des documents ultra confidentiels. « Le chemin de La Mecque » de Muhammad Asad reste d’une brûlante actualité, et ce malgré l’ancienneté de son édition. Et c’est avec un regret sans fin que l’on achève un ouvrage que l’on souhaiterait infini.
Hommage
D’emblée, il nous faut rendre un vibrant hommage à Roger Du Pasquier, traducteur depuis l’anglais du livre de Muhammad Asad. Car les émotions en ressortent intactes, les faits immensément bien rapportés, et le personnage magnifiquement cerné et portraituré. Autant d’éléments qui ne sont pas aisés à retranscrire d’une langue à l’autre, même si bien évidemment tout le mérite en revient d’abord à l’auteur initial, à savoir Muhammad Asad en personne.
Aventures
Vers la fin de l’ouvrage, sentant la fin de son périple arriver, Muhammad Asad, s’adressant à son fidèle compagnon Zayd, lui dit : « Ne te souviens-tu pas que l’eau doit se mouvoir et couler pour rester claire ? ». A ce moment du « chemin » de l’auteur, ce dernier souhaite quitter l’Arabie afin de découvrir d’autres horizons musulmans, en particulier ici la péninsule indo-pakistanaise. Pour en revenir à cette sentence prononcée, il est clair qu’elle s’applique magistralement bien à l’auteur. Dans Le chemin de La Mecque, l’évocation du moindre fait, du moindre personnage, de la moindre situation sont prétextes à la mention et au récit d’histoires vécues. Exécutant un retour en arrière mémoriel, Muhammad Asad nous rapportera ainsi ses pérégrinations à travers la Palestine, l’Arabie (soit en quête de spiritualité, soit en mission pour le roi Saoud), ou encore la Lybie, à la rencontre du grand résistant à l’occupation italienne, Umar al Mokhtar.
Succès considérable
Plongés dans les méandres de ces aventures extraordinaires, voire dangereuses, mais dont l’auteur en retire toujours les conclusions les plus pertinentes, le récit nous happe, nous saisit et nous entraîne dans un tourbillon d’émotions, de rencontres inattendues et de faits surprenants. Autant de situations exceptionnelles vécues par Muhammad Asad. D’ailleurs, le traducteur de l’ouvrage nous le rappelle dans son avant-propos : « Le chemin de La Mecque, livre dont le succès fut et demeure considérable dans les langues où il a déjà été publié et qui sont : l’anglais, l’allemand, le néerlandais, le suédois, l’arabe, le japonais, le serbo-croate, l’ourdou, le tamoul ».
Lucide
Proche de la famille royale saoudienne, et en particulier du roi Saoud, Muhammad Asad reste cependant lucide et n’épargne pas le souverain de ses critiques comme de ses louanges, lorsque celles-ci lui apparaissent méritées. Sonnant comme une conclusion à son ouvrage et à son parcours à travers l’Arabie, l’auteur écrira dans son chapitre XII intitulé « terme du chemin », à propos de la transformation qu’il commence à percevoir et qui va transformer le royaume saoudien, transformations qui le chagrinent : « Ce n’est pas à dire que les musulmans n’auraient pas beaucoup à apprendre de l’Occident […]. Mais l’acquisition de notions et de méthodes scientifiques n’est pas à proprement parler une « imitation », surtout dans le cas d’un peuple dont la foi ordonne de rechercher la connaissance partout où elle peut être trouvée ».Et les propos suivants, lus aujourd’hui, nous montrent combien l’auteur aura été visionnaire et aura su en son temps évaluer à leur juste mesure les changements naissants en Arabie. Ainsi, l’auteur écrit : « Si les musulmans gardent la tête froide et acceptent le progrès comme un moyen et non comme un but en soi, ils pourront non seulement préserver leur liberté intérieure, mais aussi, peut-être, transmettre à l’homme occidental le secret perdu de la douceur de vivre… »
Auteur : Muhammad Asad.
Titre : Le Chemin de La Mecque.
Edition : Fayard –Collection « La bibliothèque des voyageurs ».
Nombre de pages : 347.
Mercredi 23 Novembre 2005
• Commentaires : Michel Sabbah, ancien patriarche latin de Jérusalem, le 25/4/2010
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Michel Sabbah, ancien patriarche latin de Jérusalem : « Il n'y a pas de différences entre les chrétiens palestiniens et les musulmans »
Par Laurent Grzybowski*
Michel Sabbah, ancien patriarche latin de Jérusalem.
Jérusalem - Contrastant avec le pessimisme général qui entoure le conflit israélo-palestinien, l'ancien patriarche latin de Jérusalem de 77 ans, Michel Sabbah, veut toujours croire à la coexistence harmonieuse entre chrétiens et musulmans de Palestine. Il fait part de ses réflexions au journaliste Laurent Grzybowski.
Quelle est la situation des chrétiens de Palestine ?
Michel Sabbah : Elle est la même que pour tous les Arabes de Palestine. Chrétiens ou musulmans, nous faisons partie du même peuple et partageons la même culture et la même histoire. Un peuple qui est en conflit avec un autre peuple ; un peuple qui vit sous occupation militaire n'a pas besoin de compassion ; il a besoin de justice. Dans un contexte politique très tendu, nous essayons de faire face aux mêmes défis.
Qu'est-ce que cela signifie être chrétien ?
Michel Sabbah : C'est être dans une société, dans un monde que nous n'avons pas choisi mais qui nous a été donné. Notre vocation est donc d'être chrétien dans une société arabe majoritairement musulmane. C'est une situation que nous connaissons bien. Nous avons plusieurs siècles d'histoire derrière nous.
Pourtant, aujourd'hui, on parle de persécutions antichrétiennes...
Michel Sabbah : Des événements particuliers entre musulmans et chrétiens peuvent parfois prendre une dimension communautaire. Dans ce cas, il existe des médiateurs, des familles connues pour leur sagesse et leur autorité, capables de résoudre les conflits. Mais, je peux en témoigner, en Palestine, cela n'est jamais allé plus loin. Il n'y a jamais eu de massacres ou d'attentats terroristes contre des églises. Je n'ai pas non plus entendu parler de persécutions ouvertement antichrétiennes. Même à Gaza, les chrétiens sont protégés par le Hamas.
Est-ce la même chose en Irak ?
Michel Sabbah : Non, là-bas, les chrétiens sont victimes de violences et sont tués parce qu'ils sont chrétiens. Mais il s'agit de motivations politiques et non religieuses. Les extrémistes espèrent ainsi déstabiliser le pays. Beaucoup de sunnites et de chiites ont été tués pour les mêmes raisons. Il ne sert à rien d'accuser l'islam de tous les maux. Oeuvrer pour la paix et la justice en Irak, comme ailleurs, est le meilleur moyen d'éviter un exode massif des chrétiens d'Orient. A un problème politique, il faut trouver une solution politique.
Que répondez-vous à ceux qui défendent l'idée du « choc des civilisations » ?
Michel Sabbah : Il y a un choc mais il n'est ni religieux, ni culturel. Il est politique. L'Occident considère l'Orient et ceux qui y vivent, qu'ils soient chrétiens ou musulmans, comme étant de moindre importance. Tant qu'il y aura ce rapport entre dominants et dominés, nous n'échapperons pas à la spirale de la violence. Les origines du terrorisme mondial viennent de là.
L'Orient n'est pas libre de choisir son destin ; il est soumis à la domination occidentale. Le problème, ce n'est pas l'islam mais c'est la confrontation entre l'Orient et l'Occident. L'histoire de la colonisation a cédé la place à un autre type de colonisation, plus larvée mais non moins réelle.
L'expansion de l'islam ne vous fait-elle pas peur ?
Michel Sabbah : C'est un fantasme nourri par ceux qui ne comprennent pas l'Orient en général et l'islam en particulier. Tant que les Palestiniens se sentiront opprimés, tous les musulmans se sentiront solidaires envers eux et pourront entraîner des bouleversements à l'intérieur des sociétés dans lesquelles ils vivent. Il nous faut mettre fin à ce rapport du fort au faible entre l'Occident et le monde musulman et nous concentrer sur un enseignement positif en matière de citoyenneté et le respect de son prochain. Il nous faut développer une culture de coexistence engagée, apprendre à se connaître les uns les autres, à vivre et à agir ensemble en harmonie.
* Laurent Grzybowski est journaliste et écrivain. Première parution sur La Vie - 1er avril 2010.
• Commentaires : Regroupement des Prières Décision de Conseil Européen de la Fatwa 3ème, le 30/3/2010
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Le Conseil est parvenu à l’autorisation de regrouper la Prière du « maghrib » avec celle du « ‘icha » en Europe, pendant l’été, à cause de l’heure tardive de la Prière du « ‘icha » allant jusqu’à minuit ou à cause de la disparition des signes permettant de déterminer son temps légal, dans le but d’éviter les situations de gène que les textes coraniques ont levé, et conformément au hadith rapporté par Mouslim dans lequel Ibn ‘Abbas dit que le Prophète (BDSL) a regroupé la Prière du « dhohr » avec celle du « ‘asr », et la Prière du « maghrib » avec celle du « ‘icha » sans raison de peur ou de pluie. On demanda à Ibn ‘Abbas : Quel était son but ? Il répondit : « Il ne voulait pas imposer de gène à sa communauté ».
Il est également permis de regrouper la Prière du « dhohr » avec celle du « ‘asr » dans ces pays, en hiver, à cause de la brièveté des jours et la difficulté, pour les travailleurs (ou étudiants), d’accomplir les Prières à l’heure sans éprouver de gène ou de complication.
Cependant, le Conseil attire l’attention sur le fait que le musulman ne doit pas recourir au regroupement des Prières sans besoin et ne doit pas en faire une habitude.
• Commentaires : Lamartine parle du prophete Mohamed (s):, le 30/3/2010
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« Jamais un homme ne se proposa, volontairement ou involontairement, un but plus sublime, puisque ce but était surhumain : Saper les superstitions interposées entre la créature et le Créateur, rendre Dieu à l'homme et l'homme à Dieu, restaurer l'idée rationnelle et sainte de la divinité dans ce chaos de dieux matériels et défigurés de l'idolâtrie... Jamais homme n'accomplit en moins de temps une si immense et durable révolution dans le monde… »
« Si la grandeur du dessein, la petitesse des moyens, l'immensité du résultat sont les trois mesures du génie de l'homme, qui osera comparer humainement un grand homme de l'histoire moderne à Mahomet ? Les plus fameux n'ont remués que des armes, des lois, des empires; ils n'ont fondé, quand ils ont fondés quelque chose, que des puissances matérielles, écroulées souvent avant eux. Celui-là a remué des armées, des législations, des empires, des peuples, des dynasties, des millions d'hommes sur un tiers du globe habité ; mais il a remué, de plus, des idées, des croyances, des âmes. Il a fondé sur un Livre, dont chaque lettre est devenue une loi, une nationalité spirituelle qui englobe des peuples de toutes les langues et de toutes les races, et il a imprimé, pour caractère indélébile de cette nationalité musulmane, la haine des faux dieux et la passion du Dieu un et immatériel...
Philosophe, orateur, apôtre, législateur, guerrier, conquérant d'idées, restaurateur de dogmes rationnels, d'un culte sans images, fondateur de vingt empires terrestres et d'un empire spirituel, voilà Mahomet. À toutes les échelles où l'on mesure la grandeur humaine, quel homme fut plus grand ? »
« Il a fondé une nationalité spirituelle (...), la haine des faux dieux, et la passion du Dieu un et immatériel. Ce patriotisme vengeur des profanations du ciel fut la vertu des enfants de Mahomet (les musulmans); la conquête du tiers de la terre à son dogme fut son miracle, ou plutôt ce ne fut pas le miracle d’un homme, ce fut celui de la raison. L’idée de l’unité de Dieu, proclamée dans la lassitude des théogonies fabuleuses, avait en elle-même une telle vertu, qu’en faisant explosion sur ses lèvres elle incendia tous les vieux temples des idoles et alluma de ses lueurs un tiers du monde. » (« Histoire de la Turquie » 1er Tome par Alphonse De Lamartine, poète et homme politique français 1790/1869).
• Commentaires : L'ISLAM EST-ELLE UNE RELIGION "POLITIQUE"????, le 2/6/2008
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L'islam est une religion politique
Quatorze siècles après la perfection de l'Islam en Arabie, de nombreux intellectuels musulmans, surtout ceux spécialement endoctrinés dans les institutions occidentales, n'acceptent l'Islam que quand il est séparé de la politique !
La pensée politique et le comportement des Musulmans sous le colonialisme
L'islam est une religion politique
Dr Kalim Siddiqui leader du Parlement Musulman de Grande Bretagne
Prix Nobel Lord Bertrand Russel
« L'Islam, au contraire, fut, dès le tout début, une religion politique. Mahomet se fit gouverneur des hommes, et les califes qui lui succédèrent continuèrent ce leadership jusqu'à la fin de la Grande Guerre [1914-1918]. La différence entre l'Islam et le christianisme est typique, du fait que le calife réunissait sous son gouvernement l'autorité tant temporelle que spirituelle, entre laquelle le Mahométan ne fait aucune distinction, alors que le christianisme, de par son caractère non politique, donna naissance à deux politiques opposées l'une à l'autre, le Pape et l'Empereur, dont le premier fonda sa revendication à un pouvoir temporel sur l'insignifiance d'un gouvernement séculier.” (ESO 16-7)
LE DICTIONNAIRE MIND, MATTER & MORALS DE BERTRAND RUSSELL, édité, avec une introduction, par Lester E. Denonn, A Citadel Press Book, USA, First Carol Publishing Group Edition 1993, Copyright 1952, page 115.
Je voudrais citer aussi deux paragraphes de l'ouvrage du Dr Kalim Siddiqui « À la Poursuite du Pouvoir de l'Islam », pages 257-258. Dr Kalim Siddiqui est l'un des plus grands et plus courageux analystes politiques musulmans des temps modernes. Auparavant, Dr Kalim travaillait pour le Guardian, l'un des plus prestigieux quotidiens nationaux de Grande Bretagne.
La pensée politique et le comportement des Musulmans sous le colonialisme
Dr Kalim Siddiqui leader du Parlement Musulman de Grande Bretagne
Le Qur'an décrit la biographie (Seerah) de Muhammad, l'Ultime Prophète de Dieu, sur qui la paix, comme le uswah hasanah [Al-Qur'an 33:21]. Que cela soit la position du Prophète en Islam est le point de vue unanime des Musulmans à travers l'histoire ! Dans la Ummah il n'y a aucun désaccord aujourd'hui, il n'y en a eu aucun dans le passé, et il ne peut jamais y avoir de désaccord à l'avenir quant à la position centrale qu'occupe le Prophète de l'Islam.
[Consultez mon ouvrage sur Integration and disintegration in the politics of Islam and kufr, 1983].
La Seerah est, comme le Qur'an, partie intégrante et inséparable du ‘Grand Paradigme' de l'humanité qu'est l'Islam. Ceci étant, comme l'indique Hamid Enayat, ‘vu que l'accomplissement majeur de Muhammad fut d'établir les fondations d'un État basé sur les enseignements islamiques, les Musulmans ont le devoir de suivre son exemple (de continuer son œuvre) dans ce domaine aussi.
[Hamid Enayat, Modern Islamic Political Thought, London: Macmillan, 1982, p.2]
« L'accomplissement majeur » ne peut donc être autre que celui que le Prophète s'était donné pour tâche d'accomplir ou le but final vers lequel il se dirigeait, pas à pas, guidé par Allah subhanahu wa ta'ala. Il s'ensuit donc que chacun des mouvements du Prophète et de la petite communauté de Makkah se faisait dans la direction de l'établissement d'un État Islamique. Une fois à Madinah chacun des actes du Prophète et de la Ummah fut consacré à la consolidation et à la défense de l'État Islamique.
Dans un verset mecquois ultérieur le Qur'an met l'emphase sur un pouvoir politique. [Al-Qur'an 17:80] Allah octroie le pouvoir politique dans un but bien précis qu'Il énonce sublimement en de termes combien généreux : à la seule condition que Son Ummah ‘enjoigne le bien et prévienne le mal'.' [Al-Qur'an 3:104; 3:110]
Le Qur'an décrète de nombreux autres devoirs collectifs [Al-Qur'an 24:2; 5:38] qui ne peuvent être accomplis à moins que les Musulmans n'aient au préalable établi un État Islamique avec des pouvoirs constitutifs [Al-Qur'an 8:60] et un gouvernement central dont l'autorité provient de l'obéissance à Allah et au Prophète [Al-Qur'an 4:59].
Que tous les actes (bons) en dehors de cette structure s'avèrent de ce fait inutiles est indiqué dans une sourate médinoise antérieure [Al-Qur'an 47:33]”.
Dr Kalim Siddiqui, In Pursuit of the Power of Islam, Major writings of Dr Kalim Siddiqui compiled & edited by Zafar Bangash, 1996, pages 257-258.
BarâkAllâh Fîk
Ghyslaine ROC
La Voix des Opprimés, 2 mai 2002, et représenté de nouveau lundi 19 mai 2003 à l'occasion du YAUM UN NABI. (La liberté d'expression, je l'ai connue à stcom.net, ce qui m'a encouragée à écrire.)
ALTERINFO SAMEDI 31 MAI 2008
• Commentaires :
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Le 15/1/2009, par Ghyslaine ROC (mail) (www)
Assalamu ‘alaykum wa rahmatullahi ta’ala wa barakatuhu !
La question n’est pas que nous soyons d’accord ou pas, mais si c’est un fait que l’Islam est une religion politique.
Donc, selon vous, Bertrand Russel avait tort.
Donc, vous ne seriez aussi pas d’accord que Muhammad, paix et bénédiction sur lui, « se fit gouverneur des hommes, et les califes qui lui succédèrent continuèrent ce leadership jusqu'à la fin de la Grande Guerre [1914-1918]. »
Votre désaccord se fonde sur une supposition : « si l'on considère la politique d'un point de vue "moderne" », et sur un mythe qu’on appelle le « modernisme » ou la « modernité ».
Ensuite, vous donnez une fausse définition du mot politique. Et, vous avancez un argument erroné selon lequel la « source divine » serait apolitique.
Et, vous concluez par une déclaration contraire à l’Islam, selon laquelle que « tout est spirituel » en Islam.
J’espère que depuis l’an dernier vous avez eu le temps de faire vos recherches et de changer d’avis. Si tel n’est pas le cas, demandez-vous alors pourquoi ? Je vous laisse seul juge.
Une chose me vient à l’esprit :
"Rabbana atina fid-dunya hasanatan wa fil 'akhirati hasanatan waqina 'azhaban-nar."
"Our Lord! grant us good in this world and good in the hereafter, and save us from the chastisement of the fire." (2:201)
Le dunya est-il spirituel?
Ghyslaine ROC
19ème jour de l’Holocauste (Shoah) palestinien de Ghazza promis et exécuté par les criminels sionistes et juifistes avec le soutien de l’occident et de leurs alliés!
Ce jeudi 15 janvier 6009
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Le 2/6/2008, par ELMAJESTUO
Je ne suis pas d'accord sur le fait que l'islam est une religion politique, car cela sous entenderait si l'on considére la politique d'un point de vue "moderne" ,que l'islam aurait une part de mensonge et d'hypocrisie ,ce qui est totalement faux!!!
Au contraire , la politique ne sont que des lois faites pars LES HOMMES ET GERER PAR LES HOMMES ;alors que dans l'islam tout est source divine donc NON sujet à l'erreur ni a l'hypocrisie ou la manipulation. Par conséquent , l'islam n'est pas politique bien au contraire tout est spirituelle .... |
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